Université Populaire de Nantes


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Fermeture administrative de l'université

Nous avons appris lors de la manifestation de cet après-midi (qui a réuni près de 2000 personnes) que les facs de Lettres, Langues, Sciences humaines, Droit et Sciences ont été fermées par la présidence de l'université sous des prétextes de sécurité.

Ce soir, la fac de droit est réinvestie en ce moment même.

Ce n'est fini que lorsqu'on le décide !

Mise à jour ce vendredi : la fac de droit est ouverte aujourd'hui jusqu'en début d'après midi (mise en place des journées portes ouvertes). Les activités prévues dans le bâtiment du Tertre y sont déplacées.

L'universite populaire

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L'université populaire, c'est quoi ?

Mettre en place une université populaire c'est faire de la fac un lieu culturel ouvert à tous. C'est à dire un lieu où s'échangent non seulement des savoirs intellectuels, mais aussi artistiques, culturels... Où chacun peut venir partager, débattre, réfléchir et critiquer lors de « cours » libres dans lesquels tous sont sur un pied d'égalité. Cela implique donc d'abord de déconstruire le rapport de domination prof/élèves, afin que le savoir se construise et se transmette collectivement, que chacun puisse exprimer ses connaissances sur le sujet du « cours » que personne ne dirige celui-ci, ni n'en détienne les clés. Cela signifie ensuite de pouvoir choisir et proposer ses cours. Le but est de décompartimenter le savoir ; on étudie ce que l'on aime, ce que l'on veut, l'éducation vise donc à l'épanouissement de la personne, on étudie pour soi pour construire sa personnalité, forger son esprit, s'émanciper, et non pour devenir un être économique utilisable par la société.

L'université populaire, pourquoi?

Tout d'abord parce que faire grève, au delà de la simple fonction revendicative que cela revêt, est l'occasion d'une réappropriation et redéfinition libre des différentes facettes de l'existence et notamment de celle du savoir, de sa transmission et de son partage entre les êtres, qu'il serait dommage de ne pas saisir.

Ensuite et surtout parce que le système scolaire tel qu'il est actuellement nous apparait plus qu'imparfait, que nous le remettons en cause et avons des visions et projets différents pour l'université à exprimer. En effet, nous constatons que, sous couvert de nous enseigner la science et la culture, ce système scolaire nous prépare en réalité à accepter le monde tel qu'il est et à nous y intégrer de manière docile pour devenir ou de bons travailleurs-consommateurs au service de l'économie, dénués de tout esprit critique, ou de pauvres chômeurs devant servir de responsables à tous les maux de la société tout en ressentant combien il sont minables, en échec, feinéants et bons à rien. Au delà de cela, le discours scolaire est là pour imposer l'évidence qu'il n'est pas lieu d'attendre que les idées transforment une existence, encore moins un monde, une société. Tout au plus s'agit-il de comprendre ce monde, de l'interpréter, mais jamais de le remettre en cause ni de le transformer.

C'est tout ce fonctionnement que nous rejetons car pour nous l'éducation doit viser à l'épanouissement et à l'émancipation des individus, nous voulons acquérir des connaissances pour ouvrir nos esprits, pour avoir les outils et les armes qui nous permettrons de mieux comprendre et agir sur le monde, ne plus en être les sujets passifs mais bien en devenir les individus critiques.

L'université populaire, comment ?

Tout d'abord l'université populaire devrait amener la subversion de la hiérarchie universitaire qui repose en partie sur la division factice et abrutissante entre enseignants et enseignés. C'est pourquoi nous proposons des cours alternatifs où le débat, la prise d'initiative et l'autonomie intellectuelle seraient parties prenantes d'un processus d'émancipation collective. Les cours pourraient se dérouler de la façon suivante : dans un premier temps, un exposé, un film, un(e) ou des intervenant(e)s extérieurs, etc. Dans un second temps, un débat, une discussion conflictuelle, ouvert à toutes et à tous (y compris aux personnes extérieures à la fac) ; cette seconde partie devrait constituer la majeure partie du « cours ». Afin d'éviter la reconduction de la figure du spécialiste-expert, qui dispense son savoir sous la forme d'un one man show, nous invitons les personnes à préparer un tant soit peu les discussions, et les invitons même à proposer des « cours ». Dans cette perspective de remise en question des cours à l'université, il va de soi que les examens n'ont pas leur place. Oublions les un peu et faisons en sorte de mettre à l'épreuve le savoir au sein même de nos vies.

Compte-rendu de l'AG du 2/2/2009

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Programme de la semaine du 02 au 08 mars

Tous les jours :

9h : Réunion d'organisation du mouvement.

10h : commissions (action, interne, externe, université populaire).

18h : Projection libre amphi C du bâtiment du Tertre.

Lundi

10h30 : Conférence sur le mouvement ouvrier nantais avec Patsy du centre d'histoire du travail.

13h30 : AG étudiante au gymnase du SUAPS.

Mardi

6h15 : Rendez vous sur le parking du STAPS pour une action.

8h : Petit déjeuné dans le hall du Tertre.

11h : Apéro polyglotte dans le hall du Tertre : Anglais.

14h : Cours hors les murs organisé par les profs et les élèves de sciences de l'éducation place du Commerce.

15h : Cours hors les murs organisé par les profs et les élèves de sciences de l'éducation place Graslin.

16H30 : TD AG amphi C du bâtiment Tertre

18h : Nuit des IUFM : occupation de nuit de l'IUFM avec diverses activités.

Mercredi

11h : Apéro polyglotte dans le hall du tertre : Allemand.

15h00 : Devant le Tertre rendez-vous pour organiser une action atypique le 19 mars sur le thème syndicat pouet-pouet.

16h : Amphi C, conférence philosophique sur la post-modernité.

Jeudi

11h : Apéro polyglotte dans le hall du Tertre : Espagnol.

Vendredi

10h00 : Le pouvoir idéologique et représentation symbolique.

11h00 : Apéro polyglotte dans le hall du Tertre : Italien.

14h00 : TP jeux au parc du SUAPS

17h00 : Rendez-vous vie collective dans le Hall du Tertre.

Agenda des événements ultérieurs

Vendredi 26 mars : manifestation à Brest contre la venue de Pécresse.

Samedi 27 mars : Manifestation à Rennes contre les centres de rétentions

Mardi 31 mars : A Nantes, manifestation pour le droit au logement, 18h devant la préfecture.

Vendredi-samedi 3-4 avril à Strasbourg : Contre-sommet de l'OTAN

Du 1er au 5 avril à Tours: Festival débatons dans les rues.

Samdedi 25 avril : Manifestation régionale contre toutes les répressions, à Nantes, 15h place Bretagne.

Mardi-mercredi 28-29 avril à Louvain (Belgique) : Appel au contre-sommet de la conférence ministérielle européenne sur les réformes universitaires (processus de Bologne).

AG étudiante 25/02/2009

À 12h30 au gymnase du SUAPS. À l'ordre du jour la coord de Rennes et la préparation de celle d'Angers.

Programme de la semaine du 23 au 28 février en LSH

Lundi:

12h30: AG inter-UFR au gymnase du SUAPS

14h: Rassemblement au palais de justice pour Sami Benméziane

Mardi:

7h30: Blocage de la fac (surtout celle de droit où le "doyen" refuse d'appliquer les décisions de l'AG de ce lundi...)

9h30: Action! Rendez-vous à Talensac

Mercredi:

10h30: Projection du film zéro de conduite

14h: Conférence sur le milieu carcéral la détresse en prison Amphi C

Jeudi:

9h00: Rendez-vous quotidien pour l'organisation pratique du mouvement.

10h00: Commissions au Tertre.

10h30: Projection du film zéro de conduite

13h: TP manif au SUAPS

15h: Manif de droite, rendez vous place Graslin

Qu'est-ce qu'un manif de droite ?

--> c'est une action lancée à la base par les intermittents qui consiste à dénoncer par l'ironie les politique et discours de nos dirigeants. Venez scander votre haine contre le savoir, la culture, les immigrés, la liberté, l'égalité, les prolos...Pour la patrie, pour l'argent !!!

17h30: Projection du film l'an 01 Amphi C

18h00: Rassemblement de soutien aux roms devant l'hôtel de ville pour dénoncer l'attitude de la mairie.

Vendredi:

9h00: Rendez-vous quotidien pour l'organisation pratique du mouvement.

10h00: Commissions au Tertre.

10h00: Projection de Coup pour coup de Marin Karmitz (Pour protester contre les brimades et cadences de travail, les ouvrières d'une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats) Amphi C

14h00: Commission interprofessionnelle et intercomposantes en bâtiment Censive, organisation notamment des tractages dans les écoles, collèges, lycées...

14h00: bâtiment Censive salle de conférence au rez de chaussée, projection-débats : filmer la condition ouvrière dans les années 70...

16h00: Projection d'un film sur les nanotechnologies le silence des nanos Amphi C

Samedi

13h30 : Action. Rendez vous à l'arrêt Duchesse Anne

Appel de la sorbonne

jeudi 19/02/09: source: indymedia

Après la manif de ce jeudi 19 février 250 étudiants occupent l'amphi Turgot de la Sorbonne. Les chiens de garde du capital sont sur place.

00h16 le recteur aurait pas demandé l'expulsion, a priori confirme par les crs qui se barre de la rue st jacques. une cinquantaine de personne rue de la sorbonne, plus que des bakeux dans le quartier.

Vendredi 20/02/09 source: indymedia

SI NOUS OCCUPONS LA SORBONNE AUJOURD'HUI CE 19 FÉVRIER 2009, C'EST QUE NOUS DEMANDONS L'ABROGATION DE L'ENSEMBLE DES REFORMES ORGANISANT LA CASSE DE L'ENSEIGNEMENT. NOUS NOUS OPPOSONS A LA MARCHANDISATION DE TOUS LES SECTEURS DE LA SOCIETE, ET EXPRIMONS NOTRE SOLIDARITE AVEC LES DEUX DOM EN GREVE GENERALE ET A TOUTES LES LUTTES ACTUELLES. NOUS APPELONS L'ENSEMBLE DE LA POPULATION, ETUDIANTS, SANS-PAPIERS, RETRAITES, CHÔMEURS, LYCÉENS, A S'ORGANISER EN PRENANT PART A CES LUTTES, ET POUR CE FAIRE A OCCUPER LES LIEUX DE POUVOIR, LES AXES DE CIRCULATION DE MARCHANDISES. IL EST NECESSAIRE AUJOURD'HUI D'UNIR LES LUTTES ET DE SUIVRE L'EXEMPLE DE LA GRECE ET DE LA GUADELOUPE NOTAMMENT. C'EST LA SEULE MANIÈRE DE FAIRE RECULER LE GOUVERNEMENT.

Rapide compte rendu de la coordination de Rennes II

Ayant participé à la coordination de Rennes ce week end en tant qu'observateurs, nous allons vous faire un rapide compte rendu à partir des quelques notes que nous avons prises. Bien sûr tout cela ne sera pas complet et dès que nous aurons le compte rendu officiel nous vous le transmettrons...

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La coordination nationale se tenait sur le campus de Rennes II (lettres, langues et sciences humaines et sociales) en grève et occupé de jour comme de nuit.

Il y avait une 60aine d'universités représentées: Aix-Marseille, Amiens, Angers, Besançon, Brest, Bordeaux, Cergy, Chambéry, Clermont-Ferrand, Créteil, Dijon, EHESS, ENS, ENS Cachan, ENS Lyon, Évry, Grenoble, Lille, INALCO, Lorient, IUT Lanion, Lyon I, II et III, Metz, le Mans, Marne-la-Vallée, Montpellier I et II, Nancy I et II, Nantes, Nîmes, Paris III IV V VI VII X XI XIII et IEP, Orléans, Pau, Perpignan, Poitiers, Reims, Rennes I, II et IEP, St Brieuc, Rouan, Strasbourg, Toulouse, Tours, Versailles-St-Quentin...

Le tour des villes a permis de constater que la plupart des facs ont adopté le même schéma de mobilisation : grève (des profs, mais aussi des étudiants, même si on ne sait pas toujours si le principe de grève induit partout celui du blocus des cours habituels), blocage des CA et non remontée des maquettes des masters d'enseignement. Une dizaine d'universités ont commencé - comme Nantes - à mettre en place des cours alternatifs ou une université populaire. Quelques facs connaissent aussi un rapport difficile avec la présidence de leur université, notamment dans les institutions traditionnellement réactionnaires ou dans celles où la présidence est en pointe des réformes. L'inverse existe aussi dans d'autres villes. La répression policière commence aussi à se faire sentir dans certaines villes (Strasbourg, Perpignan).

Les revendications votées ont été les suivantes:

  • Retrait de la LRU
  • Retrait du changement de statut des enseignants chercheurs
  • Retrait de la masterisation des concours
  • Retrait du décret d'allocation des moyens
  • Retour du cadre national des diplômes et reconnaissance dans les conventions collectives
  • Arrêt des suppressions de postes de la maternelle à l'université
  • Recrutement massif dans l'éducation
  • Arrêt de la mise en concurrence des universités
  • Arrêt de la sélection à l'université
  • Mise en place d'un service public de recherche et d'enseignement de qualité, gratuit et accessible à tous
  • Titularisation des contractuels
  • Retrait du contrat doctoral unique
  • Augmentation du nombre de logements universitaires
  • Refonte du système de bourses sur critères sociaux

Celles proposées, non adoptées et qui devront être débattues dans les AG locales sont:

  • Retrait du processus de Bologne
  • Retrait du plan licence
  • Retrait du plan campus
  • Retrait du LMD
  • Suppression des frais d'inscription à l'université
  • Mise en place d'une université libre, gratuite et ouverte à tous
  • Tenue d'états généraux de l'éducation
  • Retrait de l'accord anti-laïcité
  • Refus de l'intégration de l'université au CEF (centre pour les études en France)
  • Réappropriation de l'université par les étudiants et les salariés
  • Intégration des prépas aux universités
  • Arrêt de la fermeture de classes
  • Refus de la suppression des RASED
  • Retrait de la réforme des lycées
  • Maintien des filières
  • Démission des enseignants et directeurs d'UFR de leur fonctions administratives
  • Démission des CA et des CEVU qui ont voté la LRU
  • Contre la dévalorisation des diplômes
  • Rénovation et augmentation des logements universitaires
  • Pour une action sociale d'urgence pour les étudiants
  • Accès à des soins gratuits pour les étudiants
  • Mise en place d'une allocation universelle pour la jeunesse
  • Réquisition des logements vides
  • Augmentation des salaires
  • Renversement du paquet fiscal en faveur du service public
  • Contre la régionalisation du CROUS
  • Arrêt des licenciements
  • Arrêt du travail forcé des chômeurs
  • Mise en place de mesures contre la précarité
  • Soutien au planning familial --> communiqué de presse du planning familial; pétition
  • Droit aux bourses et au logements universitaires pour les DAEU et étudiants étrangers
  • Création d'un statut social étudiant
  • Refus de la présence des forces de l'ordre sur les campus
  • Démission du gouvernement et dissolution de l'assemblée nationale
  • Retrait des fichiers EDVIGE2 et Base-élève
  • Régularisation de tous les sans-papiers
  • Soutien aux luttes universitaires de toute l'Europe
  • Mise en place d'une politique éducative internationale unique
  • Création d'emplois aidés
  • Soutien aux interpellés des mouvements sociaux
  • Mise en place de repas bios au RU sans augmentation du prix du repas
  • Retrait de la France des AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services)
  • Demande aux syndicats de se prononcer contre les réformes et de ne pas négocier avec le gouvernement

...

Voilà pour les revendications, et encore nous ne sommes pas parvenu à tout prendre en note... Mais il serait intéressant de commencer dès maintenant à étudier toutes les revendications qui vont redescendre dans les AG locales, à construire des argumentaires afin qu'à la prochaine AG puissent avoir lieu de réels débats contradictoires. Sinon nous avons loupé le vote des perspectives donc bon...plus d'infos plus tard...

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Appel de la Coordination Nationale Étudiante du 15 février

Nous, étudiants de 63 universités réunis en coordination nationale à Rennes les 14 et 15 février, appelons à amplifier la mobilisation sur les universités par la grève réelle et reconductible des étudiants.

Les enseignants chercheurs exigent le retrait du projet de décret qui vise à transformer profondément leur statut. Cette réforme fait de l’enseignement une sanction. Cela va réduire considérablement la qualité des enseignements, donc celle de nos diplômes et donc celle de nos conditions de travail. L’enseignement supérieur est frappé par une série d’attaques majeures. Depuis plusieurs années et en particulier depuis l’adoption en catimini de la Loi LRU en 2007, contre laquelle s'était mis en place une forte mobilisation étudiante, une série de mesures visent à transformer profondément l’enseignement supérieur. Les objectifs de la classe dirigeante sont simples : soumettre les universités à des logiques de compétitivité, de rentabilité, les mettant en concurrence les unes avec les autres, les obligeant à recourir aux financements privés.

Nous, étudiants mobilisés, refusons la privatisation des universités et la soumission aux intérêts privés, nous refusons le développement d’un enseignement supérieur à deux vitesses. Nous refusons de nous voir délivrer des diplômes qui ne protègent pas dans le monde du travail et qui conduisent à la précarité. Nous ne serons pas de la chair à patrons.

La LRU est le cheval de bataille commun aux étudiants enseignants et personnels. C'est derrière le mot d'ordre de l'abrogation de la LRU que le mouvement pourra s'unifier. Face aux attaques actuelles contre l’enseignement supérieur, nous devons bloquer les suppressions de postes et exiger le retrait des réformes suivantes :

- la LRU - celle dite du recrutement et de la formation des enseignants - celle dite de l’allocation des moyens - celle du statut des enseignants chercheurs - celle du contrat doctoral unique

Le mouvement contre le CPE et la Loi sur l'égalité des Chances a démontré que seule la lutte paie. La mobilisation en cours démontre la volonté de ne pas laisser passer la casse du service public d'enseignement supérieur. Les étudiants doivent s'engager dans la lutte pour défendre les facs, les diplômes et les conditions d'études. Pour gagner sur l'ensemble des revendications, nous avons besoin de généraliser la mobilisation étudiante, de la doter de revendications propres sur lesquelles il est possible de gagner. La semaine qui vient doit permettre de faire passer la mobilisation étudiante d’une mobilisation de solidarité passive à une grève majoritaire, réelle et active des étudiants, seule à même de stopper la logique de libéralisation et de casse du service public d’enseignement supérieur.

Aujourd'hui, nous devons amplifier la mobilisation étudiante par la grève, les manifestations, la convergence des luttes.

La mobilisation étudiante doit se poursuivre dans la perspective de généraliser la grève à d’autres secteurs. Après la réussite de la journée de grève et de manifestation du 29 janvier, nous appelons au soutien de toutes les luttes en cours.

Nous appelons d'ores et déjà à la nouvelle journée de grève et de manifestation interprofessionnelle à l’appel des syndicats de salariés le 19 mars prochain.

Sans attendre, nous devons poursuivre la grève étudiante, c'est-à-dire la cessation totale et reconductible des cours.

Nous appelons à une journée nationale d’action étudiante le Mardi 17 février, nous appelons à une journée nationale de grève et de manifestation étudiante le Jeudi 19 février.

- Retrait de la réforme des concours d'enseignement dit de masterisation - Retrait du décret de l'allocation des moyens - Non aux suppressions de postes dans la fonction publique. Recrutement massif dans l'éducation - Retour du cadrage national des diplômes et reconnaissance des diplômes nationaux dans les conventions collectives - Pour la mise en place d’un véritable système d’aide sociale étudiant basé sur des critères sociaux

Manifestation mardi 17 février 15h00 place Bretagne

À l'appel de la coordination hexagonale des facs en lutte.

Programme de la semaine du 16 au 21 février 2009

LUNDI

15H00

Réunion des groupes de travail de la commission expertise.

MARDI

15H00

Manifestation place Bretagne.

MERCREDI

15H00

Commission expertise en amphi C.

compte rendu de la manif du 12/02/09

Nous étions entre 1000 et 1500. Nous sommes partis de la place Bretagne, où une "braderie aux vacataires" était organisée. Le cortège était assez animé, entre les chants, les casseroles et autres objets bruyants, les tags, les slogans, les fumigènes, la musique...Une action "peinturlurage" à été effectuée avec succès à la permanence de l'UMP. Puis la manif s'est terminée place royale où les militants ont envahi la fontaine avec moult banderoles et chants avant de bruler la propagande gouvernementale "direct soir", et de lancer des chaussures sur Pécresse...

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Journée du vendredi 13 février en Lettres, Langues et Sciences Humaines

10h00

Commissions

14h00

Film Mémoire d'un saccage sur la révolte en Argentine en 2001.

16h30

Film Paroles de bibs (les ouvriers de Michelin sur le bouquin de leur patron).

Rendez-vous des groupes de travail de la commission expertise

Les groupes de travail se réunissent ce vendredi :

  • 11H00, hall du Tertre : Revenu garanti
  • 15h00, amphi C du Tertre (ou devant si occupé par autre chose) : Démocratie Directe
  • Début d'aprèm : Processus de Bologne

Pour le quatrième (loi antiterroristes), renseignez vous au hall du Terte ou auprès du référent.

Une réunion de coordination des GT se tiendra le mercredi 18 février à 15h00, amphi C.

Compte-rendu de l'AG du mercredi 11 fécrier

L'AG a rassemblé plus de 2000 personnes.

Elle a commencé avec l'intervention de camarades venus de Grèce et d'Espagne qui ont témoigné sur les mouvements sociaux que connaissent (ou ont connu) leurs pays. Un court point d'information sur la situation hexagonale a eu lieu ensuite.

S'en est suivi un débat sur les revendications qui a abouti à un certain nombre de positions, en plus de celles votées la semaine dernière. Certains points on donné lieu à un nombre élevé d'abstentions. Il a été décidé de confier la réflexion et la proposition de motions sur ces points à des groupes de travail qui exposeront leur production à la prochaine AG qui se tiendra le lundi 23 février. Pour connaitre les lieux et dates de réunion de ces groupes, rendez-vous en hall du Tertre ou dans les articles de ce blog.

La question de la coordination hexagonale des facs en lutte a ensuite été traitée (elle se tiendra ce week end à Rennes 2). Quatre camarades ont étés mandatés pour s'y rendre avec des mandats impératifs.

Les AG de STAPS et d'Économie ont voté le blocus de leurs bâtiment ainsi que le fait de rejoindre l'AG inter-UFR (de même que l'UFR de Sciences).

Le blocus des cours ainsi que l'occupation (non nocturne) a été reconduit jusqu'au lundi 23 février. Par ailleurs, une manif a été décidée pour le jeudi 12 février, 15h00, place Bretagne.

Journée du jeudi 12 février en Lettres, Langues et Sciences Humaines

10h00

Commissions

11h00

Film sur LIP (usine autogérée dans les années 70)

En parallèle : AG des profs.

15h00

Manif place Bretagne

AG étudiante 11/02/2009

Assemblée Générale étudiante au SUAPS, 12H30. Y sera voté notamment la reconduction de l'occupation des UFR de Lettres, Langues, Sciences Humaines et Droit

Journée du mercredi 11 février en Lettres, Langues et Sciences Humaines

8h00

Diff de tracts. Rendez-vous à l'arrêt commerce (devant le local de la TAN).

10h00

Commissions en amphi C au Tertre.

11h00

AG des personnels. En parallèle déplacement à Beghin Say.

12h30

AG étudiante au gymnase du SUAPS.

18h00

Témoignage sur la révolution au Népal.

Compte-rendu de la manif du mardi 10 février

Nous étions entre 2000 et 2500. Nous sommes partis de place Bretagne vers 15h30, pour nous diriger vers le passage Pommeraye où nous avons fait retentir nos chants militants. Puis nous sommes allés au château des Ducs en passant par la place du Pilori et la cathédrale. Là-bas, un certain nombre d'entre nous sont entrés et ont déployé deux banderoles : "contre les réformes libérales" et "pour une université populaire" sous les acclamations du reste de la manifestation stoppée à l'arrêt Duchesse Anne. Ensuite, après quelques discordances sur la suite du parcours la manif s'est dirigée vers la préfecture où elle s'est dispersée.

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